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Voici un forum où les parents peuvent poser des questions particulières et recevoir une réponse des experts. Avez-vous une question que vous aimeriez poser à nos experts? Nous serons heureux de la recevoir. Cliquez ici pour soumettre votre question et nous ferons tout notre possible pour y répondre dans les dix jours ouvrables qui suivent.

Réponses aux principales questions

L'accouchement, les dodos, l'entraînement à la propreté, l'éducation des jeunes enfants ou les besoins spéciaux : tous les parents ont des questions. Et nos experts leur donnent des réponses. Lire sur :

Il ya 26 questions et réponses.


1. Comment puis-je aider mon enfant à prendre du poids?

Nous vous remercions de votre question.

Une prise de poids insuffisante peut être très préoccupante. Il existe de nombreuses stratégies pour aider votre enfant à maintenir son poids. Pour plus de renseignements :

http://www.eatrightontario.ca/fr/Articles/Enfants/Comment-puis-je-aider-mon-enfant-a-prendre-du-poid.aspx?aliaspath=%2fen%2fArticles%2fChildrens-Nutrition%2fHealthy-Eating-and-Healthy-Weights%2fHow-can-I-help-my-child-gain-weight

Pour toute question sur les bonnes habitudes alimentaires, communiquez avec le Service de consultation de diététistes afin de parler avec un diététiste du Manitoba.

Service de consultation de diététistes:

1 877 830-2892

204 788-8248 (à Winnipeg)

 


2. Devrais-je offrir des boissons qui remplacent le lait de vache à mon enfant?

Nous vous remercions de votre question.

Il y a de nombreuses boissons non laitières en vente au Canada. Ces produits sont souvent utilisés par les personnes dont le régime alimentaire exclut le lait de vache. Toutefois, les boissons non laitières ne sont pas toutes égales. Pour plus de renseignements, veuillez consulter la page suivante :

http://www.eatrightontario.ca/fr/Articles/Calcium/Comprendre-les-boissons-non-laitieres.aspx

Pour toute question sur les bonnes habitudes alimentaires, communiquez avec le Service de consultation de diététistes afin de parler avec un diététiste du Manitoba.

Service de consultation de diététistes:

1 877 830-2892

204 788-8248 (à Winnipeg)

 


3. Un enfant de 12 ans (il en aura 13 en avril) peut-il garder son frère de 3 ans même s'il n'a pas reçu de formation ou ne possède pas de certificat en secourisme? Sinon, est-il possible de les laisser seuls dans un laps de temps donné?

Nous vous remercions de votre question.

L’alinéa 17(2)g) de la Loi sur les services à l'enfant et à la famille fournit un exemple d'enfant ayant besoin de protection : « il est âgé de moins de 12  ans et laissé à lui‑même sans que des mesures raisonnables aient été prises pour assurer sa surveillance et sa sécurité ». Les offices de services à l'enfant et à la famille considèrent donc l'âge de 12 ans comme le seuil à partir duquel un enfant peut être laissé seul sans surveillance.

La Loi ne précise pas d'âge à partir duquel un enfant peut faire du gardiennage. Là encore, le seuil est établi à l'âge de 12 ans. Comme le degré de maturité des enfants varie, les parents pourront juger de la capacité de l'enfant ou des enfants concernés et des responsabilités exigées avant d'envisager de laisser un enfant seul ou de le laisser garder d'autres enfants.

Dans certains cas, un enfant de 12 ans pourrait être en mesure de s'occuper d'un enfant en toute sécurité. Dans d'autres cas, un très jeune enfant pourrait avoir des besoins médicaux ou des comportements particuliers faisant en sorte qu’il doit être gardé par un enfant plus âgé et plus mature capable de composer avec toutes sortes de situations au besoin. En outre, la plupart des enfants de 12 ans ne pourraient pas surveiller en toute sécurité un grand groupe d'enfants sans soutien additionnel. Enfin, il est important de signaler que les enfants âgés de 12 ans ne sont pas tous prêts à assurer la garde d'autres enfants en toute sécurité. Pour en savoir plus à ce sujet, veuillez consulter l’article intitulé Acquérir le sens des responsabilités.

Aucune disposition législative n’oblige les gardiens et gardiennes d'enfants de suivre un cours de gardiennage ou de secourisme, mais ces cours sont fortement conseillés, car ils fournissent de l'information sur le temps passé seul à la maison, la façon de réagir en cas d'urgence, etc. Renseignez‑vous auprès de votre bibliothèque, de votre centre communautaire, du YMCA, de l'Ambulance Saint‑Jean, de la Croix‑Rouge ou de toute autre organisation locale. Vous pouvez aussi faire une recherche des cours offerts dans votre collectivité en consultant le guide des services et des ressources de CONTACT Manitoba (en anglais seulement).

Si vous avez des questions au sujet d'une situation en particulier, veuillez communiquer avec l'office de services à l'enfant et à la famille (SEF) local. Pour trouver l'office responsable de l'information et de l'aiguillage dans votre collectivité, veuillez consulter la carte suivante : http://www.gov.mb.ca/fs/childfam/dia_intake.fr.html.

Nous vous remercions encore de votre question, en espérant que cette réponse vous a été utile.

-- Les responsables du site Zone des parents du Manitoba tiennent à remercier la Direction des services de protection des enfants de Services à la famille Manitoba de leur contribution à cette réponse.

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4. Mon fils et sa petite amie sont devenus parents d'une petite fille à Noël. Ils ne vivent pas ensemble, mais ils étaient assez proches depuis un moment jusqu’à la naissance de l'enfant. Elle vit avec ses parents et depuis, elle ne permet pas à mon fils de voir son enfant. Il a un avocat et a envoyé une lettre à sa petite amie, mais en vain. Ils vont demander de l'aide juridique et n'ont toujours pas d'avocat. Le nom de mon fils est sur le certificat de naissance. Quels sont les droits de mon fils et les nôtres en tant que grands‑parents que nous pouvons invoquer sans nous ruiner en frais d'avocats?

Nous vous remercions de votre question. Nous sommes sincèrement désolés d'apprendre que votre famille traverse une période difficile.

Des personnes qui ne sont pas les parents d'un enfant (par exemple, des grands‑parents) peuvent faire une demande au tribunal pour obtenir un droit de visite. Chaque cas est examiné individuellement et les décisions varient selon les circonstances propres à chaque famille. Le tribunal accordera ou refusera le droit de visite selon ce qu'il juge être dans l'intérêt supérieur de l'enfant.

Comme les questions relatives à la garde des enfants et au droit de visite peuvent être complexes, nous vous encourageons à consulter votre avocat pour avoir un avis juridique concernant votre situation particulière.

Si vous croyez ne pas avoir les moyens de vous payer un avocat, vous pouvez communiquer avec la Société d'aide juridique du Manitoba pour voir si vous êtes admissible à ses services. Pour en savoir plus sur l'admissibilité aux services de la Société d'aide juridique du Manitoba, consultez le site Web au www.legalaid.mb.ca ou téléphonez au 204 985‑8500 à Winnipeg ou, sans frais, au 1 800 261‑2960. 

Vous pouvez également communiquer avec la Community Legal Education Association, qui fournit un service téléphonique d’information juridique et de renvoi à un avocat. Il est possible de joindre cette association au 204 943‑2305 pour des questions juridiques et au 204 943‑3602 pour un renvoi à un avocat, ou encore, sans frais, au 1 800 262‑8800. Son site Web est le http://www.communitylegal.mb.ca/.

De plus, le Legal Help Centre, une clinique d’information juridique sans but lucratif qui se trouve au centre commercial Portage Place (deuxième étage), est une autre ressource qui peut vous aider à obtenir de l’information ou des conseils concernant des questions juridiques. Son site Web est le www.legalhelpcentre.ca.

Le Service de conciliation familiale offre un éventail de services de résolution de conflits, y compris un service de médiation sans frais destiné aux familles pour les questions relatives à la garde des enfants. Ce service est une alternative aux poursuites en justice traditionnelles dans le cas des parents qui désirent se rencontrer et collaborer, en compagnie d'un médiateur qualifié et impartial, pour prendre des décisions en ce qui touche les besoins de leurs enfants après la séparation. Vous pouvez en savoir plus sur les services offerts par le Service de conciliation familiale et obtenir ses coordonnées en cliquant sur le lien suivant : http://www.gov.mb.ca/fs/childfam/family_conciliation.fr.html

Vous pouvez également communiquer avec l'office de services à l'enfant et à la famille (SEF) local pour savoir si quelqu'un peut vous aider d'une manière ou d'une autre. Pour trouver l'office responsable de l'information et de l'aiguillage dans votre collectivité, veuillez consulter la carte suivante : http://www.gov.mb.ca/fs/childfam/dia_intake.fr.html.

Nous vous remercions encore de votre question, en espérant que cette réponse vous a été utile.

-- Les responsables du site Zone des parents du Manitoba tiennent à remercier la Direction du droit de la famille de Justice Manitoba de sa contribution à cette réponse.

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5. Mon ex et moi-même avons la garde conjointe de notre fils de 4 ans. J’ai le soin et la surveillance principaux ainsi que le pouvoir de décision finale. Mon ex devrait avoir mon fils une nuit, une fin de semaine sur deux, mais il n’habite pas dans un milieu sûr adapté aux enfants et il n’a rien pour accueillir mon fils chez lui. Pour la sécurité et le bien-être de mon fils, ai-je le droit de ne pas autoriser les séjours de nuits jusqu’à ce que son père puisse fournir un environnement sécuritaire et de quoi accueillir mon fils ou dois-je attendre jusqu’à ce que nous puissions retourner au tribunal pour régler cette question, même si cela peut prendre des mois, voire une année?

Merci de votre question.

Bien que les parents soient tenus de garantir la sécurité et le bien-être de leurs enfants, et que le parent qui dispose du pouvoir de décision finale ait le droit de prendre des décisions à cet égard, il est important de faire la distinction entre ce qui est véritablement dangereux et ce qui n’est pas aussi idéal qu’il le faudrait.

Si le logement proposé est véritablement dangereux, et qu’il n’est pas seulement moins idéal qu’il le faudrait, il vaudrait mieux retourner au tribunal pour résoudre ce problème. Gardez toutefois en mémoire que si vous décidez de simplement refuser l’accès à l’enfant, cela pourrait avoir un effet négatif lors des procédures judiciaires à venir, surtout si le logement proposé n’est pas véritablement dangereux.

Il vaudrait mieux, si possible, parvenir à une entente avec votre ex sur la question d’un hébergement convenable. Les questions ayant trait aux droits et aux responsabilités parentaux sont à la fois compliquées et importantes et le mieux serait de consulter un avocat exerçant dans le domaine du droit familial afin d’obtenir des conseils juridiques précis.  Vous pouvez obtenir de l’information sur l’admissibilité à l’aide juridique en consultant le site Web de la Société (www.legalaid.mb.ca/fr), ou en composant le 204 985-8500 à Winnipeg ou le numéro sans frais 1 800 261‑2960.

Vous pouvez également communiquer avec la Community Legal Education Association, laquelle offre un service téléphonique d’information juridique et de renvoi à un avocat. Il est possible de joindre cette association au 204 943‑2305 pour des questions juridiques et au 204 943-3602 pour un renvoi à un avocat, ou encore, sans frais, au 1 800 262‑8800. Son site Web est www.communitylegal.mb.ca (en anglais seulement).

Le Legal Help Centre, une clinique d’aide juridique sans but lucratif située au centre commercial Portage Place (deuxième étage), est une autre ressource pour des renseignements et des conseils sur des questions d’ordre juridique. Son site Web est www.legalhelpcentre.ca (en anglais seulement).

La Direction de la conciliation familiale offre toute une gamme de services de résolution de conflits, y compris des services gratuits de médiation pour les familles, pour discuter de questions relatives à la garde des enfants. Ce service remplace les traditionnelles poursuites judiciaires et vise les parents qui désirent se rencontrer et collaborer, en compagnie d’un médiateur qualifié et impartial, pour prendre des décisions au sujet des besoins continus de leurs enfants après la séparation. Vous pouvez trouver plus de renseignements sur la Direction de la conciliation familiale ainsi que les coordonnées de ses bureaux à : www.gov.mb.ca/fs/childfam/family_conciliation.fr.html.

Une fois encore, nous vous remercions d’avoir posé votre question et nous espérons que les renseignements ci-dessus vous seront utiles.

-- Les responsables du site Zonedesparentsdumanitoba.ca remercient la Direction du droit de la famille de Justice Manitoba de les avoir aidés à répondre à cette question.

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6. S’il y a des problèmes entourant l’identité du père, est-ce que la mère peut indiquer que le père est inconnu et qu’est-ce que cela aurait comme conséquences.

Merci de votre question.

Lors de l’enregistrement de la naissance d’un enfant à l’État civil, si la mère n’est pas mariée, elle peut simplement laisser le nom du père en blanc et de ce fait, le certificat de naissance ne mentionnera pas le nom du père. Si elle est mariée, elle est tenue d’indiquer le nom de son mari, à moins qu’elle décide de remplir une formule de déclaration spéciale qui l’autoriserait à ne pas indiquer le nom du père.

Pour ce qui est des conséquences que cela aurait, il s’agit d’un sujet très vaste qui dépasse le cadre de ce service. Il peut y avoir des conséquences sur les pensions alimentaires pour enfant, un éventuel statut d’Indien, des héritages, etc.

Étant donné que nous pouvons seulement vous donner des renseignements juridiques généraux dans le cadre de la rubrique « Demandez à un expert », il serait préférable que vous consultiez directement un avocat en droit familial si vous avez besoin de conseils précis sur les questions que vous avez soulevées.

Si vous pensez ne pas avoir les moyens financiers de consulter un avocat, vous pouvez vous adresser à la Société d’aide juridique du Manitoba pour savoir si vous avez droit à ses services. Pour en savoir plus sur l’admissibilité aux services de la Société, consultez son site Web à www.legalaid.mb.ca/fr/ ou téléphonez au 204 985-8500 (de Winnipeg) ou au 1 800 261-2960 (sans frais).

Vous pouvez également communiquer avec la Community Legal Education Association, laquelle offre un service téléphonique d’information juridique et de renvoi à un avocat. Il est possible de joindre cette association au 204 943-2305 pour des questions juridiques et au 204 943-3602 pour un renvoi à un avocat, ou encore, sans frais, au 1 800 262-8800. Son site Web est www.communitylegal.mb.ca (en anglais seulement).

Le Legal Help Centre, une clinique d’aide juridique sans but lucratif située au centre commercial Portage Place (deuxième étage), est une autre ressource pour des renseignements et des conseils sur des questions d’ordre juridique. Son site Web est www.legalhelpcentre.ca (en anglais seulement).

Une fois encore, nous vous remercions d’avoir posé votre question et nous espérons que les renseignements ci-dessus vous seront utiles.

 

-- Les responsables du site Zonedesparentsdumanitoba.ca remercient la Direction du droit de la famille de Justice Manitoba de les avoir aidés à répondre à cette question.

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7. Quels aliments faudrait-il éviter lorsqu’on allaite un enfant? J’ai une cliente qui a un bébé de six mois qui a des « épisodes genre coliques » et qui aimerait avoir des suggestions sur les aliments à éviter.
  1. Suis-je à risque d'exposition à des polluants dangereux ou à des métaux lourds?
  2. Que devrais-je faire pour protéger mon enfant à naître?
  3. Quand devrais-je quitter mon poste?
  4. Dois-je faire quoi que ce soit en prévision de ma grossesse?
  5. Où puis-je trouver un médecin qui pourra m'aider à trouver des réponses à mes questions à Winnipeg?

Merci de votre question.

Voir un enfant qui souffre donne un tel sentiment d’impuissance. En général, les bébés pleurent parce qu’ils ont faim, que quelque chose les gêne, qu’ils sont malades, ont mal ou veulent qu’on les porte. Il y a plus d’une raison possible lorsqu’un bébé pleure pour de longues périodes, et nous ne les connaissons pas toutes. Dans la majorité des cas, ce que mange la mère n’en est pas la cause. Je suppose que le bébé grossit bien et que sa mère a vu son docteur afin d’éliminer toute cause physique potentielle. Si ce n’est pas le cas, ce serait peut-être le moment d’aller voir un docteur.

Avant d’envisager des choix de nourriture, nous aurions besoin de plus de renseignements sur la mère et le bébé. Quel était le poids du bébé à la naissance, quelle est la dernière fois que le bébé a été pesé et quel était son poids lors de la dernière pesée?

L’hyperlactation (production de lait trop abondante) peut causer des coliques, des selles vertes et un bébé irritable avec des gaz. Et bien sûr, un bébé affamé va pleurer. Comment est-ce que le bébé se comporte avant, pendant l’allaitement et après avoir fini de téter? Lorsque vous demandez à la maman combien de fois est-ce que son bébé tête par jour, est-ce qu’elle vous donne des heures fixes où a-t-elle du mal à s’en souvenir? Un bébé à qui on propose le sein dès qu’il donne les premiers signes de faim est souvent un bébé plus heureux. Chaque fois qu’une mère répond au besoin de nourriture et de proximité physique de son enfant, elle renforce la confiance qu’il lui porte.

Est-ce que la mère, le père ou d’autres membres de la famille ont des allergies? Un bébé à 30 % de développer des allergies si son père ou sa mère en a, et 60 %, si les deux en ont. Souvent, lorsqu’il existe une sensibilité alimentaire, il y a aussi d’autres symptômes comme des érythèmes fessiers (les fesses rouges), de l’eczéma sur la tête, le visage, la poitrine, dans le creux des coudes, derrière les genoux ou au niveau d’autres plis du corps, des vomissements, des régurgitations, du sang dans les selles du bébé, un nez qui coule tout le temps, de la toux ou une respiration sifflante. Ces bébés sont souvent irritables et pleurent toute la journée, et pas seulement en soirée.

Quels sont les autres symptômes que la mère a constatés chez le bébé? Combien de temps pleure le bébé, et combien de fois par jour?

De nombreux bébés veulent téter fréquemment en soirée et vont pleurer lorsqu’ils ne sont pas au sein et lorsqu’on ne les porte pas. Parfois, utiliser un porte-bébé ou une écharpe de portage pour promener le bébé, ou pour le balancer ou le bercer légèrement, permettra de l’apaiser. Lui donner un bain, lui faire un massage pour enfant en bas âge ou lui faire écouter un enregistrement de bruits blancs sont d’autres méthodes utilisées pour réduire les pleurs.

Qu’est-ce que la maman a essayé de faire pour son bébé et pour elle-même?

Cette maman semble déterminée à tout faire pour trouver la raison pour laquelle son bébé pleure et nous vous félicitons des efforts que vous faites pour l’aider. Une fois que vous et moi disposerons de plus de données, nous serons en mesure de lui fournir d’autres renseignements pour l’encourager à trouver les réponses dont elle a besoin.

Les responsables du site Zonedesparentsdumanitoba.ca remercient la Ligue La Leche Canada de les avoir aidés à répondre à cette question.

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8. Je cherche des ressources (counseling, yoga ou autres programmes) pour mon enfant de 4 ans qui est hyperactif et agressif. Je me suis déjà inscrite à des séances Triple P pour les parents. J’ai une assurance avec Blue Cross et Green Shield et j’habite dans le sud de Winnipeg. Merci.

Merci de votre question.

Le site Web Communities 4 Families (en anglais seulement) dispose d’un outil en ligne qui vous permet de chercher des ressources par catégorie et par quartier. Vous pouvez accéder à cette ressource en ligne en cliquant ici :http://communities4families.ca/resources-4-families/web-category/family-counselling/.

Vous pouvez aussi rechercher les programmes offerts dans votre collectivité à l’aide du guide d’information communautaire de CONTACT. Le site Web est : CONTACT Manitoba (en anglais seulement).

Pour des services de thérapie et de counseling de nature générale dans la ville, les agences et organismes suivants pourraient être des ressources utiles :

  • La Manitoba Psychological Society offre une liste de psychologues en pratique privée. Certains services pourraient être couverts par l’aide aux employésou Blue Cross. Vous pouvez accéder aux services qu’ils offrent par leur site Web à : www.mps.ca (en anglais seulement).
  • L’Aurora Family Therapy Centre (Université de Winnipeg) offre des services de thérapie familiale, et leurs tarifs sont déterminés selon une échelle mobile. Vous pouvez joindre ce centre au 204 786-9251.
  • New Directions for Children, Youth, Adults, and Families est un organisme qui offre des programmes de counseling familial et de compétences parentales. Ces services sont gratuits et vous pouvez joindre cet organisme au 204 786-7051.
  • KLINIC offre un service de counseling gratuit, sans rendez-vous (appelez le 204 784-4067).
  • Women’s Health Clinic – services gratuits (appelez le 204 947-2422, poste 204).
  • Family Dynamics (autrefois The Family Centre of Winnipeg) offre toute une gamme de services de counseling et leurs tarifs sont déterminés selon une échelle mobile. Vous pouvez joindre Family Dynamics au 204 947-1401.
  • Le Ma Mawi Wi Chi Itata Centre offre toute une gamme de services, notamment des programmes de compétences parentales et des programmes pour les jeunes (gratuit). Vous pouvez joindre le centre au 204 925-0300.
  • La Manitoba Association for Marriage and Family Therapy (MAMFT) propose une liste de thérapeutes offrant des services de thérapie familiale et conjugale. Comme les coûts sont variables, il est conseillé de vérifier les tarifs individuels des thérapeutes. Consultez le site Web de la MAMFT à : www.mamft.ca.
  • Le Psychological Services Centre à l’Université du Manitoba offre des services de counseling à la population de Winnipeg (gratuit). Pour plus de renseignements, vous pouvez appeler le 204 474-9222.

Il y a aussi plusieurs organismes communautaires, servant divers quartiers de Winnipeg, qui offrent un soutien aux parents. Bon nombre d’entre eux offrent gratuitement ou à faible coût des programmes et des services liés aux compétences parentales. En voici quelques-uns :

  • South Winnipeg Family Information Centre

204 284-9311

  • Nor’West Co-op Community Health Centre

204 782-8793

  • Centre de ressources pour les familles des militaires à St. James.

204 883-2500 (poste 4500)

  • Elmwood Community Resource Centre

204 982-1720

  • Centre de renouveau Aulneau

204 987-7090

  • Mount Carmel Clinic

204 582-2311

Lorsque vous aurez décidé lequel de ces services vous convient le mieux, n’oubliez pas de laisser savoir au personnel de l’organisme, avec autant de précision que possible, le type d’aide et de soutien que vous recherchez et n’hésitez pas à demander une description détaillée des services offerts.

Vous pouvez bénéficier de conseils et de stratégies sur les pratiques parentales positives en appelant la ligne d’information Triple P au 204 945-4777 ou au 1 877 945-4777 (sans frais) du lundi au vendredi, de 8 h à 20 h. Des conseillers du programme vous répondront et pourront vous fournir une aide gratuite et confidentielle basée sur le Programme de pratiques parentales positives Triple P. Vous pouvez aussi consulter les ressources en ligne du programme Triple P à l’adresse suivante : http://www.manitobatriplep.ca/fr/

Nous espérons que les renseignements que nous vous avons fournis vous seront utiles et nous vous présentons nos meilleures salutations.

ZonedesparentsduManitoba

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9. Est-ce que le père de mon fils a des droits si son nom ne figure pas sur le certificat de naissance? Je n’ai plus entendu parler de lui depuis que je suis tombée enceinte et mon fils a maintenant 6 mois.

Merci de votre question.

On ne se base pas uniquement sur un certificat de naissance pour déterminer qui est le père d’un enfant. Vous n’avez pas précisé quels sont les droits auxquels vous faites allusion, mais les renseignements suivants pourraient vous aider :

  • Si vous n’avez pas cohabité avec le père de l’enfant après la naissance de l’enfant et que votre fils a vécu seulement avec vous, vous exercez seule le « droit de garde et de direction de l’enfant » en vertu des lois du Manitoba. Par contre, si vous avez cohabité avec le père après la naissance de l’enfant, vous avez tous les deux ces droits (garde et direction conjointe).
  • Les deux parents peuvent présenter une demande de garde ou d’accès (droit de visite) au tribunal relativement à l’enfant. Si une demande est présentée au tribunal, ce dernier déterminera les arrangements parentaux qui sont dans le meilleur intérêt de l’enfant.
  • Tout parent doit, de façon raisonnable, fournir des aliments à son enfant et pourvoir à son entretien et à son éducation, qu’il soit sous sa garde ou non. Cette obligation s’applique aussi au parent qui a choisi de ne pas s’occuper de son enfant.
  • Vous pouvez, ainsi que le père de l’enfant, demander au tribunal de rendre une ordonnance déclarant qu’il est ou n’est pas le père de l’enfant.

 

Étant donné que nous pouvons seulement vous donner des renseignements juridiques généraux dans le cadre de la rubrique « Demandez à un expert », il serait préférable que vous consultiez directement un avocat en droit familial si vous avez besoin de conseils précis sur les questions que vous avez soulevées.

Si vous pensez ne pas avoir les moyens financiers de consulter un avocat, vous pouvez communiquer avec la Société d’aide juridique du Manitoba pour savoir si vous avez droit aux services qu’elle offre. Pour en savoir plus sur l’admissibilité aux services de la Société, consultez son site Web à www.legalaid.mb.ca/fr ou téléphonez au 204 985-8500 (de Winnipeg) ou au 1 800 261-2960 (sans frais).

Vous pouvez également communiquer avec la Community Legal Education Association, laquelle offre un service téléphonique d’information juridique et de renvoi à un avocat. Il est possible de joindre cette association au 204 943-2305 pour des questions juridiques et au 204 943-3602 pour un renvoi à un avocat, ou encore, sans frais, au 1 800 262-8800. L’adresse de son site Web est www.communitylegal.mb.ca (en anglais seulement).

Le Legal Help Centre, une clinique d’aide juridique sans but lucratif située au centre commercial Portage Place (deuxième étage), est une autre ressource pour des renseignements et des conseils sur des questions d’ordre juridique. L’adresse de son site Web est www.legalhelpcentre.ca (en anglais seulement).

Une fois encore, nous vous remercions d’avoir posé votre question et nous espérons que les renseignements ci-dessus vous seront utiles.

-- Les responsables du site Zonedesparentsdumanitoba.ca remercient la Direction du droit de la famille de Justice Manitoba de les avoir aidés à répondre à cette question.

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10. Mon fils a deux ans et demi. Il va bientôt passer d’un lit de bébé à un lit double avec un matelas et un sommier. Quel type de matelas (mi-dur ou dur, avec des ressorts ou de la mousse à mémoire de forme, etc.) convient le mieux à son développement physique?

Merci de votre question.

Bien qu’il n’y ait aucune recommandation médicale dont il faille tenir compte lorsqu’on achète un matelas pour un tout-petit, vous voudrez peut être envisager des questions de sécurité. Voici les recommandations formulées par Santé Canada (2012) :

Lits pour tout-petits

Les lits pour tout-petits sont souvent utilisés lorsque l’enfant est trop grand pour le lit d’enfant, sans toutefois être assez grand pour le lit de format ordinaire. Ces lits sont conçus pour être utilisés jusqu’à l’âge de cinq ans environ. Ils sont généralement munis de barres de retenue de chaque côté du matelas.

  • Lisez et suivez les instructions du fabricant pour l’assemblage du lit et lisez les mises en garde.
  • Respectez les limites d’âge et de poids indiquées par le fabricant.
  • Dans bien des cas, le matelas du lit d’enfant convient au lit pour tout-petit :
    • Prenez en note les dimensions du matelas du lit d’enfant avant de magasiner un lit pour tout petit pour vous assurer que le matelas est compatible.
    • Assurez-vous que le matelas du lit de bébé est en bon état avant de l’utiliser dans le lit pour tout-petit.
    • Assurez-vous qu’il n’y a pas d’espace important entre le matelas et les barres de retenue, la tête de lit et le pied de lit.
  • Le lit devrait être peu élevé. Les barres de retenue visent à rappeler à l’enfant qu’il est près du bord, sans toutefois l’empêcher de tomber ou de grimper par-dessus.
  • Les barres de retenue ou autres parties du lit situées au-dessus du support du matelas ne devraient pas être espacées de plus de 8,4 cm (3,3 po).
  • Vérifiez fréquemment la robustesse du cadre de lit.

Référence : Votre enfant est-il en sécurité? À l’heure du coucher (Santé Canada, 2012)

Une fois encore, nous vous remercions d’avoir posé votre question et nous espérons que les renseignements ci-dessus vous seront utiles.

Le site www.zonedesparentsdumanitoba.ca tient à remercier Health Links – Info Santé de sa contribution à cette réponse.

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11. Est-ce que la loi prévoit le nombre limite d’enfants qu’un enfant de 12 ans peut garder?

Merci de votre question au sujet du nombre d’enfants dont on peut confier la responsabilité à un enfant de 12 ans.

Aucune loi ne fournit un nombre exact à ce sujet. En vertu de l’alinéa 17(2)g) de la Loi sur les services à l’enfant et à la famille, un enfant a besoin de protection lorsqu’il se trouve dans la situation suivante :

« il est âgé de moins de 12 ans et laissé à lui-même sans que des mesures raisonnables aient été prises pour assurer sa surveillance et sa sécurité ».

Il est de la responsabilité des parents de s’assurer que le gardien ou la gardienne qu’ils vont choisir est capable de fournir une supervision et des soins sécuritaires. Dans certains cas, un enfant de 12 ans est seulement capable de garder un seul enfant de manière sécuritaire.  Dans d’autres cas, l’un des enfants à garder peut avoir des besoins médicaux ou de nature comportementale qui nécessitent la présence d’une personne plus âgée ou ayant plus de maturité pour faire face aux situations qui ont de fortes chances de se produire. De plus, la majorité des enfants de 12 ans ne peuvent pas superviser de manière sécuritaire un large groupe d’enfants, ni s’en occuper de manière adéquate, sans une aide additionnelle.  Il est aussi important de remarquer que tous les enfants de 12 ans ne sont pas prêts ou capables de garder d’autres enfants de manière sécuritaire. Pour une discussion plus détaillée sur ce sujet, consultez la page intitulée « Acquérir le sens des responsabilités ».

Si vous avez d’autres questions au sujet d’une situation particulière, veuillez communiquer avec votre office local de services à l’enfant et à la famille.  Vous pouvez utiliser cette carte pour savoir quel est l’office qui offre des services d’accueil et d’aiguillage dans votre collectivité :  www.gov.mb.ca/fs/childfam/dia_intake.fr.html.

Si vous découvrez que des enfants ne disposent pas d’une supervision adéquate ou sécuritaire, veuillez immédiatement signaler vos préoccupations à l’office de services à l’enfant et à la famille (utilisez les coordonnées ci-dessus) ou au service de police local.

Une fois encore, nous vous remercions d’avoir posé votre question et nous espérons que les renseignements ci-dessus vous seront utiles.

-- Les responsables du site remercient la Direction des services de protection des enfants de Services à la famille Manitoba de les avoir aidés à répondre à cette question.

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12. J’ai une sœur cadette qui a le même père biologique que moi, mais qui a une autre mère que la mienne. Je lui rends visite quand je veux, mais sa mère se met continuellement en colère contre mon père et me dit que je ne peux pas voir ma sœur. Je ne veux pas perdre contact avec ma sœur; est-ce que je peux obtenir légalement un droit de visite?

Merci de votre question.

En vertu de la Loi sur les services à l’enfant et à la famille, une tierce partie peut, dans des circonstances exceptionnelles, faire une demande d’ordonnance à la Cour afin d’obtenir un droit de visite à un enfant. Si vous faites une telle demande, les parents de l’enfant devront recevoir un préavis et un juge décidera, en fonction de l’intérêt supérieur de l’enfant, s’il vous accorde ou pas un droit de visite à l’égard de votre sœur.

Étant donné que nous pouvons seulement vous donner des renseignements juridiques généraux dans le cadre de la rubrique « Demandez à un expert », il serait préférable que vous consultiez directement un avocat en droit familial si vous avez besoin de conseils précis sur les questions que vous avez soulevées.

Si vous pensez ne pas avoir les moyens financiers de consulter un avocat, vous pouvez vous adresser à la Société d’aide juridique du Manitoba pour savoir si vous avez droit à ses services. Pour en savoir plus sur l’admissibilité aux services de la Société, consultez son site Web à www.legalaid.mb.ca/fr ou téléphonez au 204 985-8500 (de Winnipeg) ou au 1 800 261-2960 (sans frais).

Vous pouvez également communiquer avec la Community Legal Education Association, laquelle offre un service téléphonique d’information juridique et de renvoi à un avocat. Il est possible de joindre cette association au 204 943-2305 pour des questions juridiques et au 204 943-3602 pour un renvoi à un avocat, ou encore, sans frais, au 1 800 262-8800. Son site Web est www.communitylegal.mb.ca (en anglais seulement).

Le Legal Help Centre, une clinique d’aide juridique sans but lucratif située au centre commercial Portage Place (deuxième étage), est une autre ressource pour des renseignements et des conseils sur des questions d’ordre juridique. Son site Web est www.legalhelpcentre.ca (en anglais seulement).

Une fois encore, nous vous remercions d’avoir posé votre question et nous espérons que les renseignements ci-dessus vous seront utiles.

-- Les responsables du site Zonedesparentsdumanitoba.ca remercient la Direction du droit de la famille de Justice Manitoba de les avoir aidés à répondre à cette question.

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13. Quels sont les droits d’un enfant de 16 ans? Il habite avec sa mère et son beau-père dans un environnement qui n’est pas sain. Son père biologique est dans une autre province et ce n’est pas une option saine non plus. Est-ce que ce jeune de 16 ans (17 dans 3 mois) peut légalement déménager? Trouver quelqu’un chez qui s’installer? Est-ce que la police peut obliger le jeune de 16 ans à retourner vivre chez lui s’il ne s’y sent pas en sécurité?

Merci de votre question.

Étant donné que l’enfant a moins de 18 ans et que vous avez indiqué qu’il pourrait ne pas se sentir en sécurité chez lui, vous avez l’obligation légale de communiquer avec l’office de services à l’enfant et à la famille de votre région afin de parler de vos inquiétudes à son égard. Ce sera alors à l’office de décider des mesures qui s’imposent et de voir quels services peuvent être offerts.

Les parents pourraient accepter que l’enfant demeure chez des amis ou des membres de la famille, dans le cadre d’un accord privé. Il est aussi possible pour ces amis ou membres de la parenté de présenter une demande de tutelle à l’égard de l’enfant. Une tutelle dure jusqu’à ce que l’enfant ait 18 ans et les tuteurs sont responsables de l’entretien, de l’éducation et du bien-être de l’enfant.

Il est difficile de dire ce que la police ferait dans une telle situation, car cela dépendrait des circonstances, mais la police serait aussi tenue de communiquer avec la régie de services à l’enfant et à la famille si l’enfant indiquait qu’il ne se sentait pas en sécurité à la maison.

Une fois encore, nous vous remercions d’avoir posé votre question et nous espérons que les renseignements ci-dessus vous seront utiles.

-- Les responsables du site Zonedesparentsdumanitoba.ca remercient la Direction du droit de la famille de Justice Manitoba de les avoir aidés à répondre à cette question.

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14. Nous sommes les grands-parents de deux enfants qui sont sous la garde d’une régie de services à l’enfant et à la famille depuis plus d’un an. Leur mère est décédée et le père a été déclaré inapte à reprendre la garde des enfants. Nous envisageons de demander la tutelle des enfants, mais pour l’instant, nous avons été incapables de trouver ce que le fait de devenir tuteurs implique exactement. Pourriez-vous me donner des renseignements à ce sujet, ou me renvoyer à la loi et aux dispositions pertinentes, afin de m’aider à comprendre ce qu’avoir la tutelle d’un enfant signifie? Merci.

Merci de votre question.

Lorsqu’une personne qui n’est pas l’un des parents d’un enfant souhaite assumer légalement la responsabilité de cet enfant, elle peut faire une demande d’ordonnance de tutelle au tribunal. L’article 77 de la Loi sur les services à l’enfant et à la famille contient les dispositions législatives à ce sujet. Le voici :

Nomination d’un tuteur à la personne

77(1.1) Sur demande faite par un adulte à la Cour, un juge peut désigner le demandeur à titre de tuteur à la personne d’un enfant et peut destituer un tuteur ainsi désigné et le remplacer ou non

Ordonnance provisoire

77 (1.1) Le tribunal peut rendre une ordonnance provisoire à l’égard de la demande visée au paragraphe (1).

Examen de l’ordonnance

77 (1.2) L’ordonnance peut exiger que les parties se présentent de nouveau, dans un délai fixé, devant le tribunal qui l’a rendue aux fins de l’examen de ses dispositions. Après l’examen, le tribunal peut modifier l’ordonnance ou la révoquer.

Avis

77 (1.2) Une ordonnance ne peut être rendue en vertu du paragraphe (1) à moins que la personne qui présente la demande n’ait donné un avis d’au moins 30 jours de la date, de l’heure et du lieu de l’audience :

  • a) aux parents de l’enfant;
  • b) au tuteur de l’enfant;
  • c) à l’enfant, s’il est âgé d’au moins 12 ans;
  • c.1) à l’office qui a soin de l’enfant;
  • c.2) à l’office qui offre des services à la bande indienne concernée, si la personne qui présente la demande a des motifs de croire que l’enfant est inscrit à titre d’Indien sous le régime de la Loi sur les Indiens (Canada) ou a le droit de l’être;
  • d) à toute autre personne qu’un juge ou un conseiller-maître peut indiquer.

Réduction du délai d’avis ou dispense de l’avis

77(3) Lorsqu’un avis est requis en vertu du présent article, un juge ou un conseiller-maître peut :

  • a) réduire le délai d’avis;
  • b) autoriser la signification indirecte de l’avis; ou
  • c) accorder une dispense d’avis.

Effet de l’ordonnance

77 (4) Lorsqu’une ordonnance est rendue en vertu du présent article, le demandeur est à toutes fins que de droit le tuteur à la personne de l’enfant, en a soin et en assure la direction et est responsable de son entretien, de son éducation et de son bien-être.

Une fois l’ordonnance de tutelle établie, les tuteurs ont soin et assurent la direction de l’enfant (cela veut dire que l’enfant vit avec ses tuteurs) et ils sont responsables de l’entretien, de l’éducation et du bien-être de l’enfant. Plus simplement, les gardiens prennent la place des parents et ont les mêmes responsabilités que ceux-ci.

Nous vous signalons toutefois que nous pouvons seulement vous donner des renseignements juridiques de nature générale dans le cadre de la rubrique « Demandez à un expert » et qu’il serait préférable que vous consultiez directement un avocat en droit familial si vous avez besoin de conseils précis sur les questions que vous avez soulevées.

Si vous pensez ne pas avoir les moyens financiers de consulter un avocat, vous pouvez communiquer avec la Société d’aide juridique du Manitoba pour savoir si vous avez droit aux services qu’elle offre. Pour en savoir plus sur l’admissibilité aux services de la Société, consultez son site Web à www.legalaid.mb.ca/fr/ ou téléphonez au 204 985‑8500 (de Winnipeg) ou au 1 800 261‑2960 (sans frais).

Vous pouvez également communiquer avec la Community Legal Education Association, laquelle offre un service téléphonique d’information juridique et de renvoi à un avocat. Il est possible de joindre cette association au 204 943‑2305 pour des questions juridiques et au 204 943‑3602 pour un renvoi à un avocat, ou encore, sans frais, au 1 800 262‑8800. Son site Web est www.communitylegal.mb.ca (en anglais seulement).

Le Legal Help Centre, une clinique d’aide juridique sans but lucratif située au centre commercial Portage Place (deuxième étage), est une autre ressource pour des renseignements et des conseils sur des questions d’ordre juridique. Son site Web est www.legalhelpcentre.ca (en anglais seulement).

Une fois encore, nous vous remercions d’avoir posé votre question et nous espérons que les renseignements ci-dessus vous seront utiles.

-- Les responsables du site Zonedesparentsdumanitoba.ca remercient la Direction du droit de la famille de Justice Manitoba de les avoir aidés à répondre à cette question.

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15. Mes enfants ont 10 et 12 ans. Mon ex ne les a pas vus, n’a pas communiqué avec eux et n’a versé aucune pension alimentaire depuis 2009. J’aimerais que mon époux adopte mes enfants, mais je ne crois pas que mon ex va y consentir. Pendant combien de temps un parent doit-il être absent de la vie d’un enfant avant que le tribunal révoque ses droits sans son consentement?

Nous vous remercions de votre question. Dans la plupart des cas, les parents d’un enfant doivent consentir à son adoption. Il n’y a pas de « limite de temps » au bout de laquelle l’obligation d’obtenir le consentement d’un parent est automatiquement levée. 
Cependant, un juge peut dans certains cas lever l’obligation d’obtenir le consentement d’un parent à une requête en adoption. Ces exemptions sont précisées à l’article 19 de la Loi sur l’adoption, qui se lit comme suit :

Exemption du consentement des parents

19 Le juge peut exempter de l’obligation d’obtenir le consentement d’une personne visée par l’alinéa 13a) s’il est convaincu que des motifs valables le justifient, notamment le fait que cette personne :

a) a abandonné l’enfant;
b) ne peut être trouvée après que des efforts raisonnables ont été faits en ce sens;
c) est incapable de prendre soin de l’enfant depuis une période suffisamment longue pour porter atteinte à l’intérêt supérieur de l’enfant;
d) a négligé ou refusé obstinément de s’occuper de l’enfant bien qu’elle fût tenue de le faire;
e) n’a pas entretenu de relations parentales continues avec l’enfant et que tout retard pour qu’il soit trouvé un foyer à l’enfant porterait atteinte à son intérêt supérieur.

Puisque nous ne pouvons vous fournir que des renseignements juridiques de nature générale dans cette réponse à « Demander à un expert », le mieux serait de consulter un avocat qui pratique le droit de la famille pour obtenir des conseils juridiques liés à la situation que vous avez soulevée.

Vous pouvez également communiquer avec la Community Legal Education Association, qui fournit un service téléphonique d’information juridique et de renvoi à un avocat. Il est possible de joindre cette association au 204 943‑2305 pour des questions juridiques et au 204 943‑3602 pour un renvoi à un avocat, ou encore, sans frais, au 1 800 262‑8800. Son site Web est le http://www.communitylegal.mb.ca/.

De plus, le Legal Help Centre, une clinique d’information juridique sans but lucratif qui se trouver au centre commercial Portage Place (deuxième étage), est une autre ressource qui peut vous aider à obtenir de l’information ou des conseils concernant des questions juridiques. Son site Web est le www.legalhelpcentre.ca.

Pour obtenir des renseignements juridiques plus généraux au sujet de la garde et de la surveillance, veuillez consulter le chapitre 5 du document intitulé Le droit de la famille au Manitoba 2014, au http://www.gov.mb.ca/justice/family/law/pubs/familylawbooklet2014.fr.pdf

Nous vous remercions encore de votre question, en espérant que cette réponse vous a été utile. 

-- Les responsables du site Zone des parents du Manitoba tiennent à remercier la Direction du droit de la famille de Justice Manitoba de sa contribution à cette réponse.

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16. J’ai un enfant d’âge scolaire qui est allergique aux arachides et aux noix. J’ai multiplié les rencontres avec le personnel de l’école au sujet de nombreux incidents. Le directeur général a été mis au fait de la situation il y a quelques années. L’école a une « politique sans arachides ». J’ai signé une formule de consentement à une excursion suivie d’une collation qu’on a remise à mon enfant, pour ensuite lui enlever parce qu’elle présentait un danger pour lui. L’enseignante lui a dit de ne pas le manger. Une adjointe l’a prise puis l’a consommée. Mon enfant n’a pas été mis à l’écart des autres enfants qui mangeaient leur collation à ses côtés, l’exposant ainsi à un risque de forte réaction. Je n’aurais pas consenti à cela si j’avais été informée du risque à sa santé et à sa sécurité. L’enseignante ou les enseignantes n’ont pas tenté de le mettre à l’écart et personne ne s’est lavé les mains ou fait quoi que ce soit pour réduire le risque auquel mon enfant s’exposait. Il s’agit clairement d’un cas où l’on a mis la vie d’un enfant en danger. L’école n’est‑elle pas responsable d’adhérer à sa propre politique concernant les arachides et les noix?

Nous vous remercions de votre question.

Des modifications apportées à la Loi sur les écoles publiques et à la Loi sur l’administration scolaire le 1er novembre 2009 ont officialisé l’obligation qu’ont les divisions scolaires du Manitoba de protéger les élèves ayant des allergies qui mettent la vie en danger. Les modifications obligent les divisions scolaires à avoir une politique en matière d’anaphylaxie pour répondre aux besoins des élèves qui ont reçu un diagnostic d’allergie qui met la vie en danger. La politique locale devrait servir d’outil d’information et de sensibilisation auprès de la communauté scolaire, proposer des stratégies de prévention et des mesures d’intervention d’urgence et être harmonisée au cadre de politique en matière d’anaphylaxie pour les enfants ayant des allergies qui mettent la vie en danger, qui se trouve dans le manuel des politiques et procédures du système commun d’orientation et de réception des demandes (URIS). Les divisions scolaires sont responsables de communiquer leur politiques divisionnaires à chaque école, aux parents et aux élèves.

De plus, par l’entremise d’URIS, une infirmière formera le personnel désigné par l’école qui peut comprendre des enseignants, des auxiliaires d’enseignement et des chauffeurs d’autobus, tout en travaillant avec les écoles et les parents à l’élaboration d’un plan de soins de santé. Ce plan, qui orientera les soins apportés aux enfants fréquentant l’école ou les activités organisées par l’école comme les excursions, devrait comporter une formation du personnel sur les mesures préventives.

Les préoccupations concernant la façon dont la politique est respectée et l’incident rapporté devrait être portés à la connaissance du directeur ou de la directrice de l’école.

La plupart des divisions ont une politique qui décrit brièvement la ligne de communication. Il est préférable d’exprimer ses préoccupations à la personne qui est la plus directement concernée. Habituellement, le processus se déroule comme suit :

  1. Les parents doivent d’abord parler avec l’enseignant(e) de leur enfant.
  2. Si l’enseignant(e) ne peut régler la source de préoccupation, si celle‑ci est liée au fonctionnement de l’école ou si elle porte sur la conduite d’un membre du personnel de l’école, les parents doivent s’adresser au directeur ou à la directrice de l’école.
  3. Si le directeur ou la directrice ne parvient pas à régler la source de préoccupation, les parents doivent parler à un membre du personnel du bureau de la division scolaire. Celui‑ci les dirigera vers le bon administrateur de la division scolaire, qui est habituellement le directeur ou la directrice général(e) ou son adjoint(e). Les parents pourraient être invités à faire part de leur préoccupation par écrit. Ils doivent aussi savoir que leur préoccupation est habituellement communiquée aux personnes nommées.
  4. Si aucune des démarches ci‑dessus n’a réglé leur source de préoccupation, les parents ont la possibilité de demander qu’elle soit portée à la connaissance du conseil des fiduciaires de leur division scolaire. Ils doivent pour ce faire transmettre une demande officielle de présentation de la préoccupation.

Nous vous remercions encore de votre question, en espérant que cette réponse vous a été utile. 

-- Les responsables du site Zone des parents du Manitoba tiennent à remercier Éducation et Enseignement supérieur Manitoba de sa contribution à cette réponse.

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17. Existe-t-il des lois portant sur les enfants mineurs laissés sans surveillance?

Merci de votre question au sujet des enfants mineurs laissés sans surveillance.

L’alinéa 17(2)g) de la Loi sur les services à l'enfant et à la famille fournit un exemple d'enfant ayant besoin de protection : « il est âgé de moins de 12 ans et laissé à lui‑même sans que des mesures raisonnables aient été prises pour assurer sa surveillance et sa sécurité ». Cela veut dire que les enfants de moins de 12 ans ne peuvent être laissés sans surveillance.

Si du personnel d'urgence, comme des ambulanciers ou des pompiers, se présente à votre domicile et trouve des enfants de moins de 12 ans laissés sans surveillance, il ne pourrait pas les laisser à la maison. Si un office de services à l'enfant et à la famille est avisé que votre enfant de moins de 12 ans a été laissé sans surveillance, il devra intervenir et différentes mesures pourraient être prises, comme obliger le parent à revenir à la maison ou même l’appréhender.

Il est important de rappeler que certains enfants de plus de 12 ans sont suffisamment matures pour être laissés seuls pendant de courtes périodes, tandis que d'autres ont encore besoin d’une surveillance assez serrée.

Les parents devraient étudier toutes les possibilités qui s'offrent à eux pour assurer la surveillance de leur enfant pendant leur absence (p. ex., une gardienne, un ami d'âge adulte de confiance, un membre de la famille) avant de décider de laisser un jeune enfant seul à la maison.

Les parents ou les tuteurs devraient considérer le degré de maturité de l'enfant ainsi que d'autres facteurs lorsqu'ils envisagent de laisser leur enfant seul à la maison, afin de prendre la meilleure décision possible :

  • Comment se sent l'enfant à l'idée de rester seul à la maison? Est-il à l'aise avec cette idée, se sent-il capable de rester seul?
  • Comment l'enfant réagit‑il à des situations inattendues?
  • L'enfant est‑il indépendant et prend‑il les bonnes décisions?
  • Lorsqu'une situation se détériore, l'enfant s'en rend‑il compte?
  • L'enfant est-il capable de prendre contact avec quelqu'un s'il a besoin d'aide?

Si vous n’êtes pas certain que votre enfant est prêt à passer la nuit seul, vous pouvez en discuter plus en détail avec l'office de services à l'enfant et à la famille (SEF) de votre localité, pour connaître son avis. Pour trouver l'office avec lequel communiquer à partir de votre collectivité, cliquez sur ce lien : http://www.gov.mb.ca/fs/childfam/dia_intake.fr.html.

Lorsque de jeunes enfants sont laissés seuls à la maison, ils devraient pouvoir communiquer avec un parent ou un tuteur ou avec une autre personne de confiance en cas d'urgence. Les parents et les tuteurs devraient discuter avec les enfants de la manière de répondre à une situation d’urgence et leur indiquer qui appeler en cas d'urgence et comment le faire. Ils devraient aussi discuter d'un plan d'évacuation. Les enfants devraient avoir toutes les provisions nécessaires pour toute la durée de l'absence de leurs parents ou tuteurs -- comme de la nourriture et des vêtements -- et ils devraient être dans un lieu qui les protège adéquatement des conditions climatiques. C'est aux parents ou aux tuteurs de s'assurer que tous ces éléments sont en place.

Bien des familles possèdent un plan de sécurité. Même si vous n'avez aucune intention de laisser votre enfant seul à la maison ou sans surveillance, un plan de sécurité peut être très utile pendant une situation d'urgence. Le plan de sécurité devrait indiquer où votre enfant peut aller en cas d'urgence si vous étiez dans l'incapacité de l'aider, pour une raison ou une autre. De nombreuses familles ont aussi élaboré des plans en cas d'incendie, qui précisent où aller et qui appeler pour obtenir de l'aide, et ont établi un code secret de sécurité pour les membres de la famille.

Des cours pour les enfants qui restent seuls à la maison et qui leur montrent comment répondre à des situations courantes peuvent également être utiles. Renseignez‑vous auprès de votre bibliothèque, de votre centre communautaire, du YMCA, de l'Ambulance Saint‑Jean, de la Croix‑Rouge ou de toute autre organisation locale. Vous pouvez aussi faire une recherche des cours donnés aux enfants qui restent seuls à la maison offerts dans votre collectivité en consultant le guide des services et des ressources de CONTACT Manitoba (en anglais seulement).

Nous vous remercions encore de votre question, en espérant que cette réponse vous a été utile.

-- Les responsables du site Zone des parents du Manitoba tiennent à remercier la Direction des services de protection des enfants de Services à la famille Manitoba de leur contribution à cette réponse.

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18. J’ai la garde exclusive de mon fils depuis 4 ans. Il a maintenant 10 ans. Dois-je demander à son père de signer un papier pour changer le nom de famille de mon fils ou puis-je aller de l’avant sans en informer le père?

Nous vous remercions de votre question.

Un parent peut faire une demande de changement de nom d’un enfant si ce parent répond aux critères d’admissibilité et peut obtenir le consentement de l’autre parent inscrit sur l’enregistrement de la naissance de l’enfant.

Si une ordonnance du tribunal accorde la garde exclusive de l’enfant à la personne qui présente la demande de changement de nom, celle-ci devra en aviser l’autre parent.

Veuillez communiquer avec le Bureau de l’état civil du Manitoba au 204 945‑3701 ou au 1 866 949‑9296 et demandez les Services confidentiels, qui pourront examiner le processus et répondre aux questions se rapportant à votre situation. Si vous en faites la demande, un guide d’information et un ou des formulaires de demande vous seront transmis par la poste. Vous pouvez aussi vous présenter en personne au Bureau de l’état civil, au 254, avenue Portage, à Winnipeg.  

Nous vous remercions encore de votre question, en espérant que cette réponse vous a été utile.

-- Les responsables du site Zone des parents du Manitoba tiennent à remercier le Bureau de l’état civil de sa contribution à cette réponse.

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19. Comment puis-je rendre plus saines les fêtes organisées par mon enfant à Noël?

Offrez une fête santé. Mettez l’accent sur les aliments nutritifs et sur le plaisir, pas sur les gâteaux, les biscuits et les bonbons qui regorgent de sucre.

  • Variez le menu. Des mini-bagels ou du pain naan à grains entiers, servis avec du thon ou des viandes de charcuterie à teneur en sodium réduite comme la dinde, le poulet ou le jambon, sont d’excellents choix. Préparez des tacos avec du bœuf haché maigre ou du poulet déchiqueté, des tomates en dés, des poivrons verts, du fromage râpé, etc. et laissez les enfants les assembler.
  • Offrez des versions saines des aliments favoris. Si vous servez de la pizza, choisissez une croûte mince aux grains entiers et garnissez-la principalement de légumes, au lieu d’offrir une pizza à croûte épaisse avec double fromage et pepperoni. Servez des hot-dogs au poulet, à la dinde ou végétariens plutôt qu’au bœuf.
  • Servez plus de légumes. Vous serez étonné de voir combien d’enfants prendront des crudités avec de la trempette en plus de tout ce que vous leur servirez. Offrez un plateau de tranches de concombre, de mini-carottes, de tomates raisins et de rondelles de poivron que les enfants pourront grignoter pendant la fête au lieu de manger des bonbons et des croustilles. Vous pouvez aussi préparer un buffet de salades. Les enfants auront beaucoup de plaisir à y choisir leurs ingrédients favoris.
  • Servez des fruits en collation. Les fruits frais peuvent servir de collation ou de dessert rafraîchissant à la fin d’une fête bourrée d’activités. Les fraises et le melon sont délicieux, seuls ou trempés dans le yogourt à la vanille. Pour un vrai régal aux fruits, faites vos propres bananes congelées enrobées de chocolat. 
  • Préparez un gâteau sain pour le cœur. Au lieu d’acheter un gâteau riche en matières grasses, essayez d’en préparer un vous-même en utilisant des ingrédients sains comme la farine de blé entier et les huiles non saturées. 
  • Préparez un comptoir à coupes glacées. Donnez une boule de yogourt glacée dans une petite coupe à chaque enfant. Laissez-les créer de délicieuses coupes glacées avec les ingrédients amusants que vous servirez. Remplissez des petits bols de baies fraîches, de pépites de chocolat noir, de granola, etc.
  • Offrez des boissons saines. Étanchez la soif des enfants en leur offrant de l’eau, du lait et du jus de fruits à 100 % au lieu de boissons gazeuses, de punch aux fruits ou d’autres boissons sucrées.

Référence : Adapté de la Fondation des maladies du cœur et de l’AVC. Offrez une fête santé. Alyssa Rolnick, RD. Publié le 1er mai 2008.

Pour toute question sur les bonnes habitudes alimentaires, communiquez avec le Service de consultation de diététistes afin de parler avec un diététiste du Manitoba.

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20. Que puis-je faire pour aider mon enfant ou adolescent à bien grandir?

Il n’est pas toujours facile d’aider ses enfants ou adolescents à bien grandir. Voici donc quelques conseils pour guider leurs choix et leur transmettre des leçons dont ils pourront se servir toute leur vie.

Conseils pour manger santé

Faites du déjeuner une habitude à la maison.

  • Le déjeuner contribue à améliorer la participation et l’apprentissage des enfants à l’école.
  • Les bons choix comprennent notamment : les fruits, les céréales à grains entiers, le pain bannock, le pain pita, les rôties, le lait, les boissons de soya, le yogourt, le tofu, les œufs et le beurre d’arachide.
  • Essayez de vous réunir tôt en famille afin de disposer de suffisamment de temps pour déjeuner.

Buvez de l’eau souvent : il s’agit du meilleur choix lorsqu’on a soif.

  • Limitez la quantité de boissons sucrées comme les boissons gazeuses, les boissons aux fruits et les boissons pour sportifs. Ces boissons sont peu nutritives, ou ne le sont pas du tout, et peuvent causer des caries dentaires.
  • Limitez la consommation de jus de fruits purs à 100 % à ½ tasse par jour pour les jeunes enfants et à 1 tasse par jour pour les adolescents.

Profitez de l’heure du repas pour passer du temps en famille.

  • Cuisinez en famille. Mangez en famille. Discutez en famille.
  • Les repas en famille favorisent une saine alimentation.

Partagez les décisions au sujet des aliments.

  • Les parents et les fournisseurs de soins décident des types d’aliments qu’ils offriront aux enfants et du moment où ils les offriront.
  • Par contre, ce sont les enfants qui doivent choisir ce qu’ils mangeront et la quantité qu’ils mangeront. Faites confiance à leurs signaux de faim et de satiété.
  • Plutôt que d’utiliser la nourriture pour récompenser les enfants, il vaut mieux les féliciter, les étreindre et simplement passer du temps en famille.

Optez pour des repas et collations santé.

  • Prenez le temps de vous asseoir pour les collations et les repas.
  • Servez une variété d’aliments des quatre groupes alimentaires du Guide alimentaire canadien.
  • Offrez des aliments qui sont généralement riches en fibre, et qui ont une faible teneur en sucre et en gras.

Des conseils pour une vie active

Intégrez l’activité physique à la routine quotidienne.

  • La pratique régulière d’activité physique aide les enfants à développer leur force et à avoir de l’énergie.
  • Visez 60 minutes d’activité physique chaque jour.
  • Ayez du plaisir en famille en vous adonnant à des activités qui conviennent à l’âge de votre enfant.
  • Planifiez des marches ou des promenades à vélo après le souper.

Limitez le temps passé devant un écran à moins de 2 heures par jour.

  • Le temps passé devant un écran comprend le temps passé devant la télévision ou un ordinateur, et le temps passé à jouer à des jeux vidéo.
  • Plus les enfants passent du temps devant un écran, moins ils ont le temps pour bavarder en famille ou pratiquer des activités physiques.

Dormez suffisamment.

  • Les enfants ou adolescents sont mieux préparés à leurs activités quotidiennes s’ils ont eu une bonne nuit de sommeil.
  • Dormir suffisamment favorise l’atteinte et le maintien d’un poids santé.

Soyez un modèle en matière de saines habitudes de vie

  • Les enfants apprennent en regardant les autres. Ils seront plus enclins à faire des choix santé si ces choix font partie de votre routine familiale.

Source : Les diététistes du Canada – Conseils pour aider votre enfant ou adolescent à bien grandir

Pour toute question sur les bonnes habitudes alimentaires, communiquez avec le Service de consultation de diététistes afin de parler avec un diététiste agréé du Manitoba.

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21. Existe-t-il des cours prénataux gratuits à Winnipeg?

Merci de votre question.

Tout d’abord, si vous attendez un enfant, nous aimerions vous féliciter alors que vous vous apprêtez à vivre la grande aventure de la maternité. Il existe de nombreux services de soutien auxquels vous avez accès en tant que femme enceinte dans votre propre collectivité. Voici quelques renseignements sur les cours prénataux gratuits :

Bébés en santé

Le programme manitobain d’allocations prénatales et d’aide communautaire, Bébés en santé, offre de l’aide aux mamans et à leurs bébés dans leur propre collectivité.

Healthy Start for Mom and Me

Ce groupe communautaire d’éducation des adultes s’adresse aux femmes enceintes et aux nouveaux parents de bébés de moins d’un an. En plus d’autres soutiens pratiques, l’organisme offre des séances sans rendez-vous dans neuf sites communautaires à Winnipeg.

Le Centre de Santé Saint-Boniface offre des cours prénataux gratuits en français.

Le Centre Youville offre des cours prénataux gratuits pour les jeunes parents (de 25 ans et moins) intitulés « Young Expectations ».

Le centre de naissance offre un éventail de programmes et de ressources pour les parents qui attendent un enfant, y compris les suivants :

Soutien en matière de maternage et du rôle parental

L’arrivée d’un bébé, à la suite d’un accouchement ou d’une adoption, change la vie. Le programme pour les mamans, Mothers Program, offre une gamme de services communautaires à Winnipeg visant à aider les mères à traverser cette période de changements. Pour de plus amples renseignements sur les services de soutien en matière de maternage, veuillez appeler l’assistant du programme en composant le 204 947-2422, poste 113.

Familles en santé

Un groupe de rencontre pour les femmes enceintes et les parents d’enfants de 2 ans et moins, sans rendez-vous. Les sujets abordés peuvent inclure l’alimentation, les soins personnels et la réduction du stress, les soins fournis par une sage-femme, les activités pour enfants et bien plus encore. L’inscription n’est pas nécessaire; les participants non inscrits seront les bienvenus. La garde est fournie pour les enfants plus âgés.

Votre infirmière de la santé publique pourrait avoir de plus amples renseignements sur les cours prénataux et être au courant d’autres ressources qui pourraient vous intéresser. Si vous habitez à Winnipeg, vous pouvez joindre votre infirmière de la santé publique en prenant contact avec l’un des bureaux communautaires ci-dessous. Ces bureaux communautaires pourraient aussi offrir des cours prénataux gratuits.

Bureau communautaire du centre-ville
640, rue Main, bureau 2
Winnipeg (Manitoba)  R3B 0L8
Téléphone : 204 940-1626

Centre de santé communautaire de Pointe Douglas
601, rue Aikins
Winnipeg (Manitoba)  R2W 4J5
Téléphone : 204 940-2025

Centre d’accès River East
975, chemin Henderson
Winnipeg (Manitoba)  R2K 4L7
Téléphone : 204 938-5000

Centre d’accès Transcona
845, avenue Regent Ouest
Winnipeg (Manitoba)  R2C 3A9
Téléphone : 204 938-5555

Centre de santé et de service social de River Heights
677, rue Stafford, bureau 6
Winnipeg (Manitoba)  R3M 2X7
Téléphone : 204 938-5500

Bureau communautaire de Fort Garry
2735, chemin Pembina
Winnipeg (Manitoba)  R3T 2H5
Téléphone : 204 940-2015

Bureau communautaire de Saint-Vital
845, rue Dakota, bureau 6
Winnipeg (Manitoba)  R2M 5M3
Téléphone : 204 940-2045

Bureau communautaire de Saint-Boniface
614, rue Des Meurons, bureau 240
Winnipeg (Manitoba)  R2H 2P9
Téléphone : 204 940-2035

Centre d’accès Norwest
785, rue Keewatin
Winnipeg (Manitoba)  R2X 3B9
Téléphone : 204 938-5900

Centre des services de santé et des services sociaux de Seven Oaks
1050, avenue Leila, bureau 3
Winnipeg (Manitoba)  R2P 1W6
Téléphone : 204 938-5600

Centre d’accès Winnipeg Ouest
280, promenade Booth
(à côté de l’hôpital Grace)
Winnipeg (Manitoba)  R3J 3R7
Téléphone : 204 940-2040

Une fois encore, nous vous remercions d’avoir posé votre question et nous espérons que les renseignements ci-dessus vous seront utiles.

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22. Bonjour, mes fils fréquentent une garderie et maternelle Montessori. Je m’inquiète qu’ils passent si peu de temps à l’extérieur. Combien de temps mes enfants doivent-ils jouer dehors (leur horaire est de 8 h 15 à 16 h 45), et est-ce que le temps consacré à la marche compte comme du temps pour les jeux extérieurs (parce que ce n’est pas des « jeux libres »)? Merci!

Merci de votre question.

Nous avons consulté la Direction de l’apprentissage et de la garde des jeunes enfants pour répondre à votre question. La Direction est responsable de la délivrance des permis et de la surveillance des établissements de garde d’enfants à l’échelle du Manitoba.

En réponse à votre question, selon les dispositions législatives, une garderie autorisée qui est exploitée plus de quatre heures par jour doit prévoir des activités extérieures quotidiennes pour les enfants, sauf les jours de mauvais temps. Les dispositions législatives ne précisent pas la période de temps pendant laquelle les activités extérieures doivent être prévues, néanmoins, le but est d’accorder aux enfants une période de temps pendant laquelle ils peuvent s’adonner à des activités de motricité globale.

La marche pour aller à l’école n’est pas considérée comme une activité de jeux extérieurs.

Chaque garderie autorisée a un coordonnateur des services de garderie désigné qui est responsable de la délivrance des permis et de la surveillance. Si vous avez besoin d’aide à cet égard, nous vous recommandons de joindre la Ligne d’information d’Apprentissage et garde des jeunes enfants Manitoba en composant le 204 945-0776 ou par courriel à cdcinfo@gov.mb.ca afin d’obtenir le nom du coordonnateur responsable de la garderie que fréquentent vos enfants.

Une fois encore, nous vous remercions d’avoir posé votre question et nous espérons que les renseignements ci-dessus vous seront utiles.

Les responsables du site www.zonedesparentsdumanitoba.ca remercient Apprentissage et garde des jeunes enfants Manitoba de les avoir aidés à répondre à cette question.

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23. Est-ce que le nom du père doit figurer sur le certificat de naissance d’un enfant pour qu’il soit obligé de payer une pension alimentaire pour enfants? Est-ce qu’il aura automatiquement la garde conjointe du fait qu’il paie une pension alimentaire?

Merci de votre question.

Le parent d’un enfant est réputé avoir la garde conjointe d’un enfant lorsque les parents vivent ensemble après la naissance de l’enfant ou lorsque le tribunal rend une ordonnance de garde conjointe. L’exigence de payer une pension alimentaire ne crée pas de droit de garde.

L’obligation de payer une pension alimentaire naît lorsqu’une personne est le parent d’un enfant. La loi n’exige pas que le nom du parent figure dans le certificat de naissance pour que naisse une obligation alimentaire. Néanmoins, si le nom du parent ne figure pas dans le certificat de naissance et qu’il conteste sa paternité, il pourrait être nécessaire d’obtenir une déclaration de filiation du tribunal, laquelle pourrait entraîner l’ajout de son nom au certificat de naissance.

La garde et la pension alimentaire sont deux questions distinctes, il est donc tout à fait possible, dans certaines circonstances, d’obtenir une ordonnance qui détermine une pension alimentaire pour enfants sans conférer de droit de garde au parent payeur.

Les questions ayant trait aux droits et aux responsabilités des parents sont très importantes et le mieux serait de consulter un avocat qui pratique le droit de la famille afin d’obtenir des conseils juridiques précis concernant votre situation particulière.

Si vous pensez ne pas avoir les moyens financiers de consulter un avocat, vous pouvez vous adresser à la Société d’aide juridique du Manitoba pour savoir si vous avez droit à ses services. Pour en savoir plus sur l’admissibilité aux services de la Société, consultez son site Web au www.legalaid.mb.ca/fr ou téléphonez au 204 985-8500 (de Winnipeg) ou au 1 800 261-2960 (sans frais).

Vous pouvez également communiquer avec la Community Legal Education Association, laquelle offre un service téléphonique d’information juridique et de renvoi à un avocat. Il est possible de joindre cette association au 204 943-2305 pour des questions juridiques et au 204 943-3602 pour un renvoi à un avocat, ou encore, sans frais, au 1 800 262-8800. L’adresse de son site Web est le www.communitylegal.mb.ca (en anglais seulement).

Le Legal Help Centre, une clinique d’aide juridique sans but lucratif située au centre commercial Portage Place (deuxième étage), est une autre ressource pour des renseignements et des conseils sur des questions d’ordre juridique. L’adresse de son site Web est le www.legalhelpcentre.ca (en anglais seulement).

Une fois encore, nous vous remercions d’avoir posé votre question et nous espérons que les renseignements ci-dessus vous seront utiles.

Les responsables du site Zonedesparentsdumanitoba.ca remercient la Direction du droit de la famille de Justice Manitoba de les avoir aidés à répondre à votre question.

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24. Notre fille est décédée cette année, et elle nous a nommés, nous ses parents, tuteurs de ses deux fils, âgés de 14 et 12 ans. Devons-nous vraiment dépenser de l’argent pour devenir les tuteurs légaux de sorte que nous puissions faire les passeports pour les emmener en vacances avec nous?

Merci de votre question.

Lorsque des parents nomment des « tuteurs » pour leurs enfants dans un testament ou un autre document, cela n’a pas force obligatoire. Ce n’est qu’une simple indication de leurs souhaits à cet égard. Cela ne transfère pas réellement la tutelle légale; cela ne peut se faire tant qu’un tribunal n’aura pas rendu une ordonnance qui transfère la tutelle à une personne qui n’est pas l’un des parents de l’enfant.

En plus de la demande de passeports, il existe de nombreuses raisons pour lesquelles il est important que les personnes qui prennent soin de l’enfant deviennent ses tuteurs légaux. Voici quelques raisons :

  • sans ordonnance de tutelle, l’autre parent jouit encore de ses droits parentaux, lesquels prévalent sur les souhaits du parent décédé;
  • une personne qui prend soin d’un enfant ne pourra pas l’inscrire à l’école sans ordonnance de tutelle;
  • les personnes qui prennent soin d’un enfant ne pourront pas obtenir de passeport ni voyager sans une ordonnance de tutelle;
  • en principe, seul le tuteur légal peut signer les formules de consentement médical et prendre des décisions à caractère médical pour un enfant;
  • une ordonnance de tutelle peut être requise pour avoir droit aux prestations, crédits, etc. qui normalement reviennent aux parents.

Pour devenir les tuteurs légaux de vos petits-enfants, vous (ou un avocat en votre nom) devez présenter une demande à la Cour conformément à l’article 77 de la Loi sur les services à l’enfant et à la famille. Ce n’est pas chose aisée et il est toujours recommandé d’obtenir de l’aide juridique.

Étant donné que nous pouvons seulement vous donner des renseignements juridiques généraux dans le cadre de la rubrique « Demandez à un expert », il serait préférable que vous consultiez directement un avocat en droit de la famille si vous avez besoin de conseils précis sur les questions que vous avez soulevées.

Si vous pensez ne pas avoir les moyens financiers de consulter un avocat, vous pouvez vous adresser à la Société d’aide juridique du Manitoba pour savoir si vous avez droit à ses services. Pour en savoir plus sur l’admissibilité aux services de la Société, consultez son site Web au www.legalaid.mb.ca/fr ou téléphonez au 204 985-8500 (de Winnipeg) ou au 1 800 261-2960 (sans frais).

Vous pouvez également communiquer avec la Community Legal Education Association, laquelle offre un service téléphonique d’information juridique et de renvoi à un avocat. Il est possible de joindre cette association au 204 943-2305 pour des questions juridiques et au 204 943-3602 pour un renvoi à un avocat, ou encore, sans frais, au 1 800 262-8800. L’adresse de son site Web est le www.communitylegal.mb.ca (en anglais seulement).

Le Legal Help Centre, une clinique d’aide juridique sans but lucratif située au centre commercial Portage Place (deuxième étage), est une autre ressource pour des renseignements et des conseils sur des questions d’ordre juridique. L’adresse de son site Web est le www.legalhelpcentre.ca (en anglais seulement).

Une fois encore, nous vous remercions d’avoir posé votre question et nous espérons que les renseignements ci-dessus vous seront utiles.

Les responsables du site Zonedesparentsdumanitoba.ca remercient la Direction du droit de la famille de Justice Manitoba de les avoir aidés à répondre à votre question.

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25. Mon enfant dormait si bien la nuit. Ces derniers temps, il se réveille au moins deux, trois fois la nuit en criant. Se pourrait-il qu’il fasse des cauchemars? Est-ce que c’est quelque chose dont je devrais me préoccuper?

Merci de votre question.

Beaucoup d’enfants font des cauchemars. De nombreux facteurs peuvent déclencher des cauchemars, notamment les situations stressantes, le manque de sommeil, la lecture d’une histoire terrifiante ou le visionnage d’une émission effrayante. Dans la plupart des cas, les cauchemars vont et viennent. Vous pouvez généralement réveiller un enfant qui fait un cauchemar ou le laisser se réveiller tout seul. Réconfortez-le et aidez-le à se recoucher.

Les cauchemars ne présentent aucun problème de santé réel, à l’exception du sommeil interrompu. Vous pouvez éviter que votre fils fasse des cauchemars en respectant une routine apaisante à l’heure du coucher, en veillant à ce qu’il dorme suffisamment et en évitant les histoires ou les films effrayants avant d’aller au lit.

Les terreurs nocturnes sont différentes des cauchemars.

Les enfants souffrant de terreurs nocturnes semblent se réveiller généralement pendant les premières heures du sommeil en criant ou en hurlant. Les épisodes de terreur peuvent durer plusieurs minutes. D’habitude, l’enfant a les yeux grands ouverts, mais il regarde fixement dans le vide. Il ne se réveille pas même si vous lui parlez ou si vous le faites asseoir. Souvent, il ne se calme pas lorsque vous le serrez dans vos bras ou que vous lui parlez. La terreur et le fait de ne pas être capable de réconforter son enfant sont généralement effrayants pour les parents. Les enfants ne se rappellent presque jamais ce qui s’est passé le lendemain matin. La plupart des terreurs nocturnes ne sont pas causées par le stress, le régime alimentaire ou le comportement des parents. Dans certains cas, une fièvre élevée peut déclencher des terreurs nocturnes durant la maladie. Les terreurs nocturnes finissent par disparaître habituellement pendant les années du primaire. Parlez-en avec le fournisseur de soins de santé de votre enfant si vous êtes préoccupé par les terreurs de votre enfant.

Il n’existe pas de traitement spécial pour les terreurs nocturnes. Si vous pensez que votre enfant souffre de terreurs nocturnes, nous vous conseillons fortement de consulter son pédiatre, en plus d’essayer ce qui suit :

  • épargnez-lui une trop grande fatigue ou trop de stress, car cela peut augmenter les risques d’avoir des terreurs nocturnes;
  • réconfortez-le jusqu’à ce qu’il se calme. Cela peut prendre plusieurs minutes;
  • ne parlez pas de l’épisode de terreur nocturne le lendemain matin, car l’enfant n’en aura aucun souvenir et vous pourriez lui faire peur en le lui racontant.
  • certains enfants ne souffriront pas de terreurs nocturnes si vous les réveillez délibérément (assez pour s’asseoir et répondre) environ une heure après s'être endormis.

Une fois encore, nous vous remercions d’avoir posé votre question et nous espérons que les renseignements ci-dessus vous seront utiles.

Les responsables du site Zonedesparentsdumanitoba.ca remercient Health Links – Info Santé de les avoir aidés à répondre à votre question.

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26. Ma petite amie et moi avons un fils de deux ans et nous nous sommes récemment séparés. Mon fils vit avec sa mère. Qu’est-ce que la garde partagée?

Merci de votre question.

Généralement parlant, en vertu des lois du Manitoba, s’il n’y a pas d’ordonnance d’un tribunal concernant la garde d’un enfant, les parents ont la garde conjointe de plein droit, pour autant qu’ils aient vécu ensemble après la naissance de l’enfant. C’est ce qui figure dans la Loi sur l’obligation alimentaire, qui établit ce qui suit :

Droits conjoints des parents sur les enfants

39(1)  Sous réserve du paragraphe (2), les droits des parents relatifs à la garde et à la direction de leurs enfants sont conjoints. Toutefois, le parent avec qui l’enfant demeure exerce seul le droit de garde et de direction de l’enfant lorsque les parents n’ont jamais cohabité après sa naissance.

Demande pour l’obtention de la garde d’un enfant

39(2) l’un ou l’autre des parents d’un enfant peut faire une demande :

(a) afin d’obtenir la garde de l’enfant;

(b) afin d’obtenir le droit de visiter l’enfant.

Le tribunal peut, après avoir entendu la demande, ordonner que :

(c) la garde de l’enfant soit confiée au demandeur ou au défendeur ou aux deux;

(d) le parent qui n’a pas la garde de l’enfant ait le droit de le visiter, aux moments et sous réserve des conditions que le tribunal estime justes et appropriés, en vue de favoriser une relation saine entre le parent et l’enfant;

(e) les frais qu’il fixe soient payés par une des parties.

Pour en savoir davantage sur la garde d’enfants, veuillez consulter la brochure d’information Le droit de la famille au Manitoba – 2014 à l’adresse suivante : www.gov.mb.ca/justice/family/law/pdf/familylawbooklet2014.fr.pdf

Si ce n’est déjà fait, vous pouvez envisager de donner une forme officielle aux arrangements concernant la garde et le droit de visite à l’égard de votre fils. Pour ce faire, nous vous encourageons à consulter un avocat qui pratique le droit de la famille afin d’obtenir des conseils précis au sujet de votre situation. Votre avocat pourra vous donner des conseils sur les options qui s’offrent à vous et vous représenter devant le tribunal afin de faire connaître vos souhaits.

Si vous pensez ne pas avoir les moyens financiers de consulter un avocat, vous pouvez vous adresser à la Société d’aide juridique du Manitoba pour savoir si vous avez droit à ses services. Pour en savoir plus sur l’admissibilité aux services de la Société, consultez son site Web au www.legalaid.mb.ca/fr ou téléphonez au 204 985-8500 (de Winnipeg) ou au 1 800 261-2960 (sans frais).

Vous pouvez également communiquer avec la Community Legal Education Association, laquelle offre un service téléphonique d’information juridique et de renvoi à un avocat. Il est possible de joindre cette association au 204 943-2305 pour des questions juridiques et au 204 943-3602 pour un renvoi à un avocat, ou encore, sans frais, au 1 800 262-8800. L’adresse de son site Web est le www.communitylegal.mb.ca (en anglais seulement).

Le Legal Help Centre, une clinique d’aide juridique sans but lucratif située au centre commercial Portage Place, est une autre ressource pour des renseignements et des conseils sur des questions d’ordre juridique. L’adresse de son site Web est le www.legalhelpcentre.ca (en anglais seulement).

La Direction de la conciliation familiale offre aussi toute une gamme de services de résolution de conflits et de médiation gratuits pour les familles. Ce service remplace les traditionnelles poursuites judiciaires et vise les parents qui désirent se rencontrer et collaborer, en compagnie d’un médiateur qualifié et impartial, pour prendre des décisions au sujet des besoins courants de leurs enfants après la séparation. Vous pouvez trouver plus de renseignements sur la Direction de la conciliation familiale ainsi que les coordonnées de ses bureaux au : www.gov.mb.ca/fs/childfam/family_conciliation.fr.html.

Une fois encore, nous vous remercions d’avoir posé votre question et nous espérons que les renseignements ci-dessus vous seront utiles.

Les responsables du site Zonedesparentsdumanitoba.ca remercient la Direction du droit de la famille de Justice Manitoba de les avoir aidés à répondre à votre question.

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